Solidarity with Wet’suwet’en fight against CGL pipeline in so-called British-Columbia
Let’s act in solidarity with the Wet’suwet’en opposing the pipeline! First step is to spread knowledge of this fight across the world.
Let’s act in solidarity with the Wet’suwet’en opposing the pipeline! First step is to spread knowledge of this fight across the world.
Article paru en premier le 19 mai 2022 sur le site Initiative de solidarité Olga TARATUTA Les opérations de guerre en Ukraine sont entrées dans leur troisième mois. Malgré des conditions très difficiles (enflure du nationalisme et du militarisme, « serrage des vis » généralisé de la répression et la […]
1939 : Dans Barcelone assiégée par les troupes fascistes, un groupe d’hommes est chargé de sauvegarder les archives de la CNT et de les emmener à Amsterdam. En 2010 : L’analyse des documents tisse une large relation entre les anarchistes de Barcelone, le mouvement makhnoviste ukrainien et les […]
30 avril au DIRA, 2035 Boul. Saint-Laurent. Cette vente rendra disponible environ 600 brochures à faible coût.
Russian »Confederation of revolutionary anarcho-syndicalists » (Russian section of the IWA, the International Workers’ Association) has published a Facebook status accusing Liberté Ouvrière of lying and slandering them.
The following text gathers various sources in the aim to help people to better understand what is happening in Canada right now.
This tension between the critique of the modern state and its authoritarian conception of public health, on the one hand, and the reactionary content of the ideological program of the anti-sanitary measures mobs, on the other, is still active today in the « trucker » movement.
Cette tension entre la critique de l’État moderne et sa conception autoritaire de la santé publique, d’un côté, et le contenu réactionnaire du programme idéologique des foules anti-mesures sanitaires, de l’autre, est encore active aujourd’hui dans le mouvement des « truckers ».
Seul l’antipatriarcat « post-moderniste » semble avoir le vent en poupe et constitue de fait un bureau politique qui ne dit pas son nom, minorant ainsi la parole des militantes qui portent une approche et une méthodologie autres. Le genre est en effet devenu le prisme de tout échange. Les camarades hommes hétérosexuels sont, notamment, soumis à une critique permanente du simple fait de ce qu’ils sont, quel que soit leur engagement concret dans la lutte pour l’égalité des droits, y compris dans leur vie quotidienne.
J’avais eu plusieurs fois l’occasion de dialoguer avec un compagnon qui me paraissait assez sensé et je l’avais toujours entendu mettre l’accent sur la nécessité qui se faisait sentir, pour notre mouvement, de la participation de la femme. Un jour qu’il y avait une conférence au Centro, je lui demandai:
– Et ta compagne, pourquoi n’est-elle pas venue écouter la conférence ?
La réponse me glaça.
– Ma compagne a bien assez à faire pour s’occuper de moi et de mes enfants.